La démarche de la communication non violente se résume en :

Observation : faire une observation précise. On doit énoncer les facteurs déclenchant (un comportement concret, un évènement) qui affecte mon bien être, sans jugements de valeur.  « Quand j’entends dire ça, quand je vois que »




Sentiments : Etre conscients des sentiments qui m’habite à partir de cette observation. Pouvoir les exprimer sans utiliser des mots vagues. Il faut élargir son vocabulaire et le livre de Marshall Rosenberg vous propose une liste à découvrir.

Besoin: C'est à dire ce qui touche à notre identité : respect, compréhension, responsabilité, liberté, entraide, de compréhension. Si on a l'impression que nos besoins ne sont pas reconnus, on aura le sentiment qu'on fait l'objet d'injustices ou de rejets.
Cerner nos besoins (peut-être qu’il y en a qui se cache derrière le sentiment éveillé) puis les exprimer clairement avec les mots justes. Par exemple, si je dis "je suis nul" chercher que se cache derrière l'adjectif "nul" est-ce la deception, le mécontenement etc.

Demande: Une demande à soi ou une proposition à l’autre. La demande doit être concrète, positive, réaliste et contribuer au bien être. La demande ne doit pas être formulé comme ordre, car la personne en face de vous n’a pas à céder à une exigence! "Serais-tu d'accord pour...?




Marshall Rosenberg dit dans son livre:

"Choisir de demander plutôt que d'exiger ne signifie pas qu'il nous faille baisser les brase face un refus, mais implique que nous ne tenterons pas de persuader l'autre avant d'avoir écouté avec empathie ce qui l'empèche de répondre favorablement à notre demande."





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