Ecouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un. D’une certaine façon, c’est lui dire : « Tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là. Je suis disponible à ta présence. Je me sens touché par ce que tu es, parce que tu dis. »

Ecouter, c’est commencer par se taire. Avez-vous remarqué combien de tentatives d’échange ou de pseudo-dialogues sont remplis d’expressions du genre : « Ah oui, c’est comme moi ! » ou « Moi aussi, j’ai eu affaire à telle situation. » Cette pseudo-compréhension, qui s’approprie le dit de l’autre pour mieux le phagocyter, n’est qu’une occasion pour parler de soi, pour s’emparer du discours de l’autre et développer le sien.

Ecouter, c’est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif, pour se laisser rejoindre et peut-être transformer par l’autre. C’est accepter qu’autrui entre dans notre intimité et mette en veilleuse nos pensées, nos ressentis, comme il entrerait dans notre maison et s’y installerait un instant, s’asseyant dans notre fauteuil et prenant ses aises, en sollicitant notre attention pour lui seul.

Ecouter, c’est accepter. C’est laisser tomber ce qui nous occupe pour donner son temps à l’autre. L’écoute ouverte est semblable à une promenade avec un ami. On marche à son pas, proche mais sans gêner, on se laisse conduire par lui, on s’arrête à sa discrétion, on repart avec lui, on est là pour lui. Cela s’appelle cheminer en compagnie.

Ecouter, ce n’est pas chercher à répondre à celui qui se cherche, se dit ou résonne devant nous. Il convient surtout de lui permettre de s’entendre, de se reconnaître, de se retrouver dans les errances ou le labyrinthe de ses pensées. C’est refuser de penser à sa place, de donner des conseils, et même de vouloir comprendre. C’est simplement entendre.

Ecouter, c’est accueillir l’autre, le reconnaître tel qu’il se définit, sans se substituer à lui pour lui dire ce qu’il doit être. Bien sûr, il y a différents niveaux d’écoute. L’écoute active sera celle qui permet à celui qui parle d’entendre ce qu’il dit. L’écoute miroir, la plus rare et donc la plus recherchée, sera inconditionnelle ; elle permet de vider les trop-pleins d’amertume et de regrets. L’écoute résonance sera celle qui amplifie le dit de l’autre en restant ouvert et positif à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à celui qui s’exprime le temps et l’espace de trouver sa voie.

Ecouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela, c’est apprendre à se positionner silencieusement dans ce léger décalage entre ce qui est dit et ce qui est entendu.

Etre attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son chemin pour s’en libérer ou continuer à la porter.
undefined
Apprendre à écouter dans cette liberté d’être, c’est l’exercice le plus utile que nous puissions faire pour nous libérer de nos détresses, en retrouvant la part d’universel dans l’unicité de chacun.

Ecouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné : de l’attention, du temps, une présence bienveillante. C’est en apprenant à écouter les autres que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes, dans notre corps, dans nos émotions. C’est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie ardente. C’est devenir un poète de l’« humanitude », qui sent le cœur et voit l’âme des choses. « A celui qui sait écouter est donné de ne plus vivre à la surface : il communie à la vibration intérieure du vivant. »


Jacques Salomé
avril 2001




Ecrire un commentaire - Recommander

 











Parle si tu as des mots plus forts que le silence,  ou garde le silence

                                                                                                         Euripide



Trouvez un lieu ...  assis au pied d'un arbre, sur une pierre en haut de la montagne, entre deux arbres, trouver cet endroit, ... devant une rivière, ... à coté du champ de blés, ... sur un coussin bordeau, ... devant des fleurs... trouvez ce lieu, pour vous poser, pour prendre un moment pour VOUS, seul dans le silence, bercé par le bruit environnant, les oiseaux, le vent...

ses quelques minutes soyez attentifs, aux sons, aux odeurs, aux bruits, aux chants, à l'air, aux couleurs, à votre propre énergie, à chaque partie du corps, au repos, à vos pensées, laisser vous bercer, juste calmer votre respiration, et écoutez avec vos 5 sens...


Revenez en ce lieu, quand vous le ressentez, une fois par semaine, une fois par jour...

La nature vous donnera ce que vous devez trouver.

Mahé


Ecrire un commentaire - Recommander

 

Devant les difficultés qui se présentent à eux, beaucoup finissent par se dire : « Mais pourquoi se casser la tête en cherchant des solutions ?… 

À partir de maintenant je laisserai aller les choses comme elles vont. » Eh bien, voilà comment on court à la faillite. La pensée est un instrument. Oui, et la capacité de penser, de raisonner, de réfléchir devant chaque situation est la meilleure chose que Dieu nous ait donnée. 

Pourquoi vouloir s’en débarrasser ? 

C’est exactement comme si on se promenait les yeux bandés au bord d’un précipice. Bien sûr, il est difficile de penser et de bien penser, mais c’est le seul moyen d’évoluer.


En réalité, il existe deux façons de penser : celle qui apporte les chagrins, les souffrances, parce qu’on n’a pas appris à réfléchir et celle qui, au contraire, apporte la paix et la joie. 

Analysez-vous et vous le constaterez. Alors, efforcez-vous de n’avoir que des pensées qui contribueront à vous faire tenir debout."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 

 


Ecrire un commentaire - Recommander



Le calme mental est "comme un plante rare, il faut plusieurs étapes, essais pour le récolter". Mais il est d'un puissance intérieure pour clarifier vos idées, faire des choix et décider de sa vie.

Il vous permet 

de REUSSIR vos objectifs

d'avoir la CONFIANCE des autres

de réagir à l'adversité

de PRENDRE les bonnes DECISIONS

de VOUS étonner


 Vous avez toutes ses facultés en vous, il vous permettra de prendre les bonnes décisisons, de réaliser vos projets....

- Pour garder votre calme, rester calme dans votre gestuelle, stopper tous gestes inutiles, observer votre corps, et arrêtez tous les micro-mouvements "parasites". 

- Vos paroles sont source d'énergie ou de calme, restez optimistes, éliminez toutes les paroles superflues, inutiles, elles encombrent vos relations, et alimentent votre mental INUTILEMENT, ne gardez pas les paroles PARASITES.

- Prenez soin de votre esprit, il doit rester calme, SANS PENSEES, se reposer, imaginez le soleil et les nuages, laissez les nuages avec les pensées négatives partirent, et le SOLEIL, source d'énergie vous réchauffe pour préparer le mental (terrain) a de bonnes réactions (cultures). 

-  Prenez le temps d'ECOUTER votre respiration, imaginez l'air qui circule, développer cette attention, observez le SILENCE. Faites 5 à 6 grandes respirations, soufflez comme une bourrasque de vent, écoutez....


Utilisez cette méthode pendant 21 jours, et observez, si besoin doublez cette durée

et racontez moi...



H. Mahé-Poncet


Ecrire un commentaire - Recommander

 

Confiance en soi et estime de Soi .... le 1er pas

Les manques de confiance en soi et d'estime de Soi constituent sans aucun doute l'une des causes principales de nos problèmes. Quel que soit le cadre (professionnel, personnel, sentimental, etc.), le fait d'avoir confiance en soi et de s'estimer soi-même génère une stabilité et une force qui permet d'accueillir les événements de notre vie, agréables ou désagréables, avec sérénité. Ainsi, nous pourrons pleinement vivre et apprécier les événements agréables dans l'instant présent et faire face aux événements désagréables en ayant accès à nos ressources et nos capacités. Par conséquent, la question essentielle est  :

Comment développer ma confiance en moi et mon estime ?

Il n'existe pas qu'une seule et unique manière d'accroître sa confiance en soi et son estime de soi. Les techniques et les moyens sont multiples et variés. Néanmoins, je crois que la technique seule ne suffit pas. Je rencontre souvent des personnes qui me disent avoir déjà lu plusieurs livres sur le sujet, avoir participé à des stages et avoir fait un travail personnel sans que cela ne change fondamentalement les choses. Il y a bien eu des améliorations durant quelques semaines, voire quelques mois, mais, progressivement, les effets positifs ont sensiblement disparu.

Pour illustrer le fonctionnement de ce processus, je fais souvent l'analogie avec le jardinage. Ayant hérité d'un petit coin de terre, je décide de me lancer dans le jardinage et plus particulièrement dans la culture de mes légumes et salades. Lorsque j'arrive pour la première fois devant mon lopin de terre, je découvre une parcelle de terrain totalement en friche que personne n'a exploitée depuis bien longtemps. Plein de bonnes résolutions et d'espoir, je me mets à l'oeuvre en arrachant les mauvaises herbes et en utilisant ma bêche pour retourner chaque coin et recoin de terrain. Après une journée de travail, j'admire la besogne réalisée et je me vois déjà en train de récolter mes légumes d'ici à quelques mois. Dans les jours qui suivent, je sème avec entrain les graines des légumes et salades que je m'imagine déjà en train de déguster en famille. Les jours et les semaines passent mais rien ne pousse. J'arrose régulièrement mais sans succès. Finalement, c'est plein de déception et de regret que je me décide à demander son avis à mon voisin qui est un professionnel du jardinage et des cultures maraîchères. Ensemble, nous nous rendons sur mon lopin de terre pour analyser le problème et découvrir les raisons pour lesquelles rien ne pousse. Sans hésiter, il s'accroupit et saisit une poignée de terre qu'il fait rouler entre ses doigts. Avant de poser son verdict, il s'empare d'une seconde poignée de terre qu'il amène à son nez afin de découvrir son odeur. Il se relève et me demande gentiment : "avec quoi as-tu nourri cette terre ?". Surpris par la question, je ne la comprends pas tout de suite et lui demande de répéter. A ce moment, il m'explique en me disant : "la terre, comme tout être vivant, a besoin d'être nourrie. En nourrissant la terre, tu lui apportes des éléments vitaux comme par exemple des micro-organismes. Grâce à ces éléments vitaux, les graines que tu y auras plantées pourront devenir des légumes ou des salades car elles pourront puiser, dans la  terre, ce dont elles ont besoin pour croître à leur tour. Si cette terre ne peut pas leur offrir ce qui leur est nécessaire, tes légumes et tes salades auront beaucoup de peine à pousser et à grandir normalement. En nourrissant la terre, tu nourris ce que tu y plantes".

Lorsque vous mettez en pratique des techniques visant à accroître la confiance en soi et l'estime de Soi, c'est comme si vous plantiez des graines. Par conséquent, il est important que le "terrain", votre état intérieur, soit préparé et nourri pour que ces graines puissent germer, pousser et apporter tous les bienfaits qu'elles sont sensées apporter.

Comme vous le savez déjà, notre être est composé de plusieurs dimensions (esprit, corps et âme/coeur). Lorsque vous lisez un livre décrivant des techniques pour développer la confiance en soi et l'estime de Soi, vous utilisez votre tête, votre esprit, pour comprendre ce que vous lisez et mettre en pratique la technique. Pour que cette technique puisse réellement "germer" et vous apporter des bénéfices à long terme, il est primordial qu'elle puisse se répandre aussi dans votre corps et dans votre coeur. Par conséquent, il devient très important de créer des points, des relations, entre les différentes parties de votre être


Ecrire un commentaire - Recommander

 

Ce ne sont pas les années qui font la vieillesse, mais bien l'idée qu'on devient vieux ; il y a des hommes qui sont jeunes à 80 ans et d'autres qui sont vieux à 40 ans.

Les mots "je voudrais bien" amènent toujours "mais je ne peux pas", lorsqu'il y a un doute, il n'y a pas de résultats.

Ayez la certitude d'obtenir ce que vous cherchez et vous l'obtiendrez, pourvu que cette chose soit raisonnable.

Nous pouvons nous donner à nous-mêmes des suggestions plus fortes que qui que ce soit.

Chacune de nos pensées, bonne ou mauvaise, se concrétise, se matérialise, devient en un mot une réalité dans le domaine de la possibilité.

Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux.

Ne dites jamais : je vais essayer de …mais : je vais faire…car lorsqu’il y a un doute, il n’y a pas de résultat.

Pensez toujours je peux et jamais je ne peux pas.

Toute idée que nous avons dans l’esprit tend à devenir une réalité pour nous et se transformer en acte.

Qui part dans la vie avec l’idée « j’arriverai », arrive fatalement, parce qu’il fait ce qu’il faut pour y arriver.

Est riche celui qui se croit riche, pauvre celui qui se croit pauvre.

L'homme est ce qu'il pense.

Impossible n’est pas français… Ce qui est français c’est facile et je peux.

Vos mains tremblent, vos pas sont incertains, dites-vous bien que tout cela est en train de disparaître, et peu à peu cela disparaîtra.

Il vaut mieux ne pas savoir d’où vient le mal et le faire passer que de le savoir et de le conserver.

La crainte de l'échec le fait presque sûrement échouer, de même que la pensée du succès le conduit au succès : les obstacles qu'il rencontre, il les surmontera toujours.

Avec de la confiance en soi, on peut arriver à tout (dans le domaine des choses raisonnables, bien entendu).

Plus vous faites de bien aux autres, plus vous en faites à vous-même.

L’altruiste trouve sans le chercher ce que l’égoïste cherche sans le trouver.

Celui qui possède de grandes richesses devrait en consacrer une grande partie à faire du bien.


Ecrire un commentaire - Recommander



Un anglais nous dit "nos rêves se réalisent lorsqu'ils sont assez beaux, 
à croire que personne ne rêve !"

Natalie Clifford Barney



Fais de ta vie un rêve et d'un rêve, une réalité
Antoine St Exupéry 






Rêver...                                                                    

  

Mon rêve m'identifie et me libère

Je crois que mon rêve «idéal» ou« impossible» motive mes actions ou me les représentent comme but à atteindre, parmi une multitude d'autres rêves que je ne veux pas nécessairement réaliser, ou même que je rejette, sans parler des cauchemars.

À ce sujet, je me souviens que Perls disait : Celui que tu détestes est ton meilleur maître, il possède une partie de toi que tu rejettes.

Qui d'autre que moi-mêmes peut bien représenter mon rêve ?

Dans cette démarche d'identité, de caractérisation, Bloom dirait que certaines personnes s'élèvent jusqu'à la maturité. Bloom note que dans son plus haut niveau de la caractérisation, dont fait partie la disposition généralisée, je perçois ma réponse préférentielle à mon environnement : "La disposition généralisée est ce qui donne une cohérence interne au système d'attitudes et de valeurs, en toutes circonstances. C'est une réponse préférentielle à un très haut niveau. 

En outre, contrairement à ce qui se passe chez le coureur qui concentre volontairement son attention sur le signal de départ, l'action peut être guidée inconsciemment par la disposition, sans réflexion préalable."

Quand je le désire et quand je l'accepte, mon rêve me révèle à moi-même et m'aide à me découvrir dans ma vérité.

Avec mon rêve, je découvre qui je suis. Ma vérité me rend libre. 


Au contraire, je deviens vieux quand je perds mon idéal, mon rêve ! 





                                                                                                                                    


Ecrire un commentaire - Recommander

 

L imagination au secours de la tête et du corps, telle pourrait être la devise de la visualisation. C'est un procédé simple, qui consiste à se représenter mentalement des images, des scènes, liées au problème que l'on désire résoudre, afin d'aider à cette réalisation. La visualisation peut s'adapter à tous les domaines de l'existence : elle aide à effacer les blessures anciennes, à réparer les comportements erronés, à programmer une réussite personnelle ou professionnelle, à se préparer à l'action, et même à œuvrer vers la santé !

Miraculeuse, la visualisation? Certainement pas ! Car, comme toutes les autres démarches de ce livre, elle possède ses limites. Elle ne peut être efficace que si elle est pratiquée selon certaines règles, dans un certain cadre. Et l'abondante littérature promettant succès, santé, amour et réussite grâce à la visualisation n'est pas toujours du plus grand sérieux!

L'origine de la visualisation se perd dans la nuit des temps. Il semble que l'homme ait toujours pratiqué de la sorte pour se préparer à agir. Les hommes préhistoriques, qui se réunissaient dans des cavernes pour dessiner les animaux de la chasse avant de partir pour cette aventure, ne faisaient que visualiser ce qui allait leur arriver. Les Orientaux pratiquent beaucoup la visualisation dans leurs rites religieux, avec la méditation, la concentration, la relaxation... Même notre prière catholique peut être vue sous cet angle: on se centre sur soi, on s'ouvre à une dimension transcendante, puis on formule une demande souvent sous forme d'image. Les enfants visualisent très spontanément, lors-qu'ils se construisent des scénarii imaginaires dignes des grands films d'aventure. Et même nous, comme monsieur Jourdain faisait de la prose, sans le savoir, nous avons tendance à visualiser. Hélas, nous utilisons cette technique très riche sous son aspect le plus négatif. Lorsque nous nous préparons à affronter une épreuve qui nous paralyse, lorsque nous sommes inquiets d'un rendez-vous important, nous y pensons sans cesse, nous nous y préparons. Et pour ce faire, au lieu de penser au scénario le plus positif, le plus simple, le plus facile, nous repassons dans notre tête tous les problèmes qui peuvent survenir, pour bien nous préparer au pire. Nous visualisons à rebrousse-image! Une bonne visualisation, au contraire, consisterait à se repré-senter en pleine possession de ses moyens, devant un interlocuteur charmé par nos propos, dans une atmosphère chaleureuse et calme .. Ainsi seulement nous serions à même de programmer la réussite au lieu de nous préparer à l'échec !

La visualisation répond à quelques règles simples : les images doivent toujours être positives, formulées au présent, et la séance doit se passer en état de relaxation. C'est lorsque le cerveau produit des ondes alpha, caractéristiques de l'état de relaxation et de méditation, que l'inconscient devient perméable aux images qu'on lui soumet.

Selon ce qu'on attend d'une visualisation, les séances diffèrent. Schématiquemcnt, on distingue les visualisations que l'on pratique seul, et celles que l'on effectue auprès d'un thérapeute ; les visua-lisations simples, et celles destinées à remonter dans le passé à la recherche d'un problème profon-dément enfoui. Les visualisations simples ne posent aucun problème. Elles peuvent être pratiquées par tout le monde, des enfants aux personnes âgées. On s'allonge, on se détend, et on laisse émerger des images qui nous représentent dans une situation que l'on doit affronter. Plus simplement encore, on peut visualiser des scènes générales, empreintes de séré-nité: on se promène dans une campagne luxuriante, on compose un bouquet de fleurs magnifiques, on sent les odeurs enivrantes, on caresse la nature... Toutes ces images sont destinées à programmer, dans le mental, un comportement serein et heu-reux. Lorsque le problème que l'on doit affronter est plus spécifique, on peut pratiquer auprès d'un guide, voire d'un thérapeute. Le guide propose un « voyage », que les sujets suivent. Mais les images qu'ils composent leur appartiennent en propre. Le guide ne fait que suggérer: vous êtes sur le bord d'une plage, vous êtes dans un laboratoire très perfectionné où tout vous est permis, vous grimpez sans fatigue une montagne... Les séances de visualisation auprès d'un théra-peute font appel à des mécanismes plus profonds. Elles se pratiquent dans le cadre d'une recherche personnelle liée soit à un problème psychologique profondément enfoui, soit à un problème de santé. Dans ce cas, les séances se font généralement en tête à tête avec le thérapeute, dont le rôle est à la fois de guider le voyage, et de décrypter les éventuels pièges que contiennent les images mentales. En effet, lorsqu'on essaye de fouiller l'inconscient à ia recherche d'une blessure ancienne, celui-ci se rebiffe: il envoie des images codées, des faux mes-sages... C'est en les analysant avec son patient que le thérapeute peut aider celui-ci à les décoder.

Les résultats obtenus par la visualisation sont souvent étonnants. Surtout en matière de santé. En effet, on peut travailler sur toutes les maladies, des plus simples aux plus complexes, des plus banales aux plus graves. Certains thérapeutes n'hésitent pas à faire pratiquer la visualisation à des cancéreux ou à des malades atteints du Sida. Bien sûr, il n'est pas question de crier au miracle : on ne guérit pas une tumeur en la « voyant » se désintégrer ! Mais on a remarqué que la visualisation aidait les malades à mieux supporter leurs chimiothérapies, à en réduire les effets secondaires (nausées, chute de cheveux...). On a même vu des malades condamnés par la science allonger sensiblement leur espérance de vie. Ce qui a amené des chercheurs à tenter des expériences troublantes : on enferme une dizaine de personnes dans une salle, où on leur fait un bilan sanguin destiné à mesurer le nombre de leurs globules blancs, ces cellules qui assurent nos défenses immunitaires. Puis on les met en relaxation et on leur demande de visualiser ces globules blancs en train de proliférer. Trois quarts d'heure plus tard, on leur refait un bilan sanguin : le nombre des globules blancs a effectivement augmenté! Mieux encore : cette augmentation reste stable pendant plusieurs jours. Comment tout cela est-il possible? Mystère et boule de gomme ! On parle de messages transportés dans le corps par les neuro-transmetteurs, ces substances sécrétées par le cerveau, et par le système hormonal. On parle d'une traduction physique des images mentales grâce à la relaxation... Rien n'est encore certain pour le moment. Une seule chose est sûre : c'est une technique tellement simple, gratuite, et sans danger, qu'il serait dommage de s'en passer ! A condition toutefois de s'armer de patience. Car pour que la visualisation soit efficace, il faut pratiquer régulièrement, trois fois par jour, entre cinq et quinze minutes. Avec la pratique, on apprend à le faire dans le métro, au bureau, ou en épluchant ses légumes!...

BIBLIOGRAPHIE

  • Transformez vos désirs en réalité grâce à la visualisation créatrice, Richard Khaitzine, Presses Pocket, L'Age d'Etre.
  • Visualisation, François-Jean, Paul-Cavalier, InterEditions.
  • Techniques de visualisation créatrice, Shakti Gawain, éditions Soleil.
  • Vivez dans la lumière, Shakti Gawain, éditions Le Souffle d'Or.
  • Visualisations, relaxations intégratives, Monique de Verdilhac, éditions Retz.
  • Le pouvoir créateur de votre pensée, René Sidelsky, éditions Dangles.
  • *Extrait de Guide des techniques du mieux-être, M. Borrel et R. Mary, Presses Pocket, 1993
Récupérée de « http://wikirelax.eu/Visualisation »

Ecrire un commentaire - Recommander





Dans son jardin, en Californie, Carl Rogers cause avec son ami français André de Peretti. Tout à coup, ce dernier s'écrie :

« Cher Carl, regardez ce colibri ! Ne symbolise-t-il pas l'attitude souple qui caractérise l'Approche Centré sur la Personne ?


Ce colibri a la possibilité, non seulement de la marche avant comme les autres oiseaux, mais aussi de la marche arrière. Il s'arrange pour s'approcher des fleurs, juste ce qu'il faut pour reculer s'il est trop près, ré-avancer s'il est trop loin. A chaque instant il peut régler sa présence/distance, à la fine pointe des fleurs (ou des choses) pour ne pas les abîmer mais pour bénéficier du nectar, pour être dans une présence qui ne soit pas pression, ni dans une distance qui serait aussi pression par défaut. »



André de Peretti et Carl Rogers - Le colibri, symbole de l'ACP
source : www.unpsy.fr





- Recommander

 

 

"Vous voulez qu’on ait plaisir à vous recevoir, à vous rencontrer ? Au lieu d’apporter vos tristesses, vos soucis, votre mauvaise humeur aux autres, pensez comment vous pouvez leur apporter la joie. On s’écarte de ceux qui empestent l’atmosphère de leurs plaintes et de leurs récriminations. Mais ce qui est pire encore, c’est qu’ils empoisonnent leur propre existence.
La tristesse est une fumée noire qui, après avoir envahi l’âme, finit par étendre son ombre sur tout le visage. À la longue, même le fonctionnement de l’organisme est troublé et l’intelligence obscurcie. Vous direz que la bonne humeur, la gaieté sont souvent une question de tempérament et qu’il est difficile de changer son tempérament. C’est vrai, mais par la pensée, avec l’amour et la volonté, on peut y arriver… Pour apporter le bonheur aux autres, il faut surtout remplir son cœur d’amour. Appelez donc l’amour de toutes vos forces, et non seulement vous serez heureux, mais le bonheur que vous donnerez vous reviendra amplifié."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Ecrire un commentaire - Recommander


Il était une fois un petit garçon
Qui allait à l'école pour la première fois.
C'était un tout petit garçon
Et l'école était plutôt grande.
Mais quand le petit garçon apprit
Qu'il y avait une porte
Par laquelle il pouvait passer directement
De l'extérieur de l'école à l'intérieur de la classe,
Il fut très heureux.
Et l'école ne lui paraissait plus
Aussi grande qu'avant.

Le petit garçon allait à l'école depuis quelque temps
Quand un beau matin
La maîtresse dit:

«Aujourd'hui nous allons faire un dessin.»
«Bien!» pensa le petit garçon.
Il aimait beaucoup dessiner.
Il pouvait faire toutes sortes de dessins:
Des lions et des tigres,
Des poules et des vaches,
Des trains et des bateaux.
Alors il ouvrit sa boîte de crayons
Et se mit à dessiner.

Mais la maîtresse dit:
«Attendez! Je n'ai pas dit de commencer!»
Et elle attendit que tout le monde soit prêt.
«Maintenant, dit la maîtresse,
Nous allons dessiner des fleurs.»
«Bien!» pensa le petit garçon,
Car il aimait faire des fleurs,
Et il en dessina de très belles
Avec ses crayons roses, orange et bleus.

Mais la maîtresse dit:
«Attendez! Je vais vous montrer comment.»
Et elle dessina une fleur sur le tableau noir.
Elle était rouge, avec une tige verte.
«Voilà, dit la maîtresse,
Maintenant vous pouvez commencer.»

Le petit garçon regarda la fleur de la maîtresse

Ecrire un commentaire - Recommander

 

 

Divers points sont important pour bien communiquer:  2696629179.jpg

 

Il faut savoir parler "la parole est le lien entre les êtres.


Bien parler c'est:

Se faire entendre, en modulant le volume de sa voix et en conservant le timbre naturel de sa voix et se faire comprendre, en articulant bien et en modulant le débit de parole.

L'écoute :

C'est une attitude plus qu'une technique, laisser votre interlocuteur parler ne lui couper pas la parole ceci est le début d'une bonne communication.

 

Mobiliser l'attention:

 

Ø  Par le regard, les gestes

Ø  Par des pauses et des silences, arrêtez-vous sur un point important, après une question

Ø  Par la variation du débit de parole,

Ø  Sachez donner du relief à votre discours:

1.      Par des anecdotes,

2.      l'utilisation du "vous"

3.      la citation directe

4.      L'humour.

 

Trois points sont à retenir pour préparer une bonne explication:

 

1.      Cerner le sujet à expliquer

2.      Dégager les idées secondaires

3.      Mettez en place le déroulement

 

En résumer la communication est un état d'esprit et non une technique, ces points sont important dans la vie professionnelle comme privé .


Ecrire un commentaire - Recommander

 

 

 

Un jour, un petit enfant demanda à son père :

- Papa, c’est quoi l’argent ?

L’homme réfléchit un moment, puis il prit un morceau de verre ordinaire et le plaça devant les yeux de l’enfant.

- Regarde au travers !

A travers le verre, l’enfant pouvait voir son père, les gens qui passent dans la rue, la circulation des voitures. Puis le père prit de la peinture d’argent et en recouvrit toute une face du morceau de verre pour en faire le tain d’un miroir.

- A présent, regarde, dit-il.

Mais dans cette glace, l’enfant ne pouvait voir que son propre visage.

- Voilà le danger de l’argent, ajoute son père. Il te conduit à ne voir que toi-même. 


Conte Tiré du livre "Les philo-fables", de Michel Piquemal et Philippe Lagautrière, éditions Albin Michel.


Ecrire un commentaire - Recommander

 

Confiance en soi et estime de Soi : le 1er pas

Les manques de confiance en soi et d'estime de Soi constituent sans aucun doute l'une des causes principales de nos problèmes. Quel que soit le cadre (professionnel, personnel, sentimental, etc.), le fait d'avoir confiance en soi et de s'estimer soi-même génère une stabilité et une force qui permet d'accueillir les événements de notre vie, agréables ou désagréables, avec sérénité. Ainsi, nous pourrons pleinement vivre et apprécier les événements agréables dans l'instant présent et faire face aux événements désagréables en ayant accès à nos ressources et nos capacités. Par conséquent, la question essentielle est  :

Comment développer ma confiance en moi et mon estime ?

Il n'existe pas qu'une seule et unique manière d'accroître sa confiance en soi et son estime de Soi. Les techniques et les moyens sont multiples et variés. Néanmoins, je crois que la technique seule ne suffit pas. Je rencontre souvent des personnes qui me disent avoir déjà lu plusieurs livres sur le sujet, avoir participé à des stages et avoir fait un travail personnel sans que cela ne change fondamentalement les choses. Il y a bien eu des améliorations durant quelques semaines, voire quelques mois, mais, progressivement, les effets positifs ont sensiblement disparu.

Pour illustrer le fonctionnement de ce processus, je fais souvent l'analogie avec le jardinage. Ayant hérité d'un petit coin de terre, je décide de me lancer dans le jardinage et plus particulièrement dans la culture de mes légumes et salades. Lorsque j'arrive pour la première fois devant mon lopin de terre, je découvre une parcelle de terrain totalement en friche que personne n'a exploitée depuis bien longtemps. Plein de bonnes résolutions et d'espoir, je me mets à l'oeuvre en arrachant les mauvaises herbes et en utilisant ma bêche pour retourner chaque coin et recoin de terrain. Après une journée de travail, j'admire la besogne réalisée et je me vois déjà en train de récolter mes légumes d'ici à quelques mois. Dans les jours qui suivent, je sème avec entrain les graines des légumes et salades que je m'imagine déjà en train de déguster en famille. Les jours et les semaines passent mais rien ne pousse. J'arrose régulièrement mais sans succès. Finalement, c'est plein de déception et de regret que je me décide à demander son avis à mon voisin qui est un professionnel du jardinage et des cultures maraîchères. Ensemble, nous nous rendons sur mon lopin de terre pour analyser le problème et découvrir les raisons pour lesquelles rien ne pousse. Sans hésiter, il s'accroupit et saisit une poignée de terre qu'il fait rouler entre ses doigts. Avant de poser son verdict, il s'empare d'une seconde poignée de terre qu'il amène à son nez afin de découvrir son odeur. Il se relève et me demande gentiment : "avec quoi as-tu nourri cette terre ?". Surpris par la question, je ne la comprends pas tout de suite et lui demande de répéter. A ce moment, il m'explique en me disant : "la terre, comme tout être vivant, a besoin d'être nourrie. En nourrissant la terre, tu lui apportes des éléments vitaux comme par exemple des micro-organismes. Grâce à ces éléments vitaux, les graines que tu y auras plantées pourront devenir des légumes ou des salades car elles pourront puiser, dans la  terre, ce dont elles ont besoin pour croître à leur tour. Si cette terre ne peut pas leur offrir ce qui leur est nécessaire, tes légumes et tes salades auront beaucoup de peine à pousser et à grandir normalement. En nourrissant la terre, tu nourris ce que tu y plantes".

Lorsque vous mettez en pratique des techniques visant à accroître la confiance en soi et l'estime de Soi, c'est comme si vous plantiez des graines. Par conséquent, il est important que le "terrain", votre état intérieur, soit préparé et nourri pour que ces graines puissent germer, pousser et apporter tous les bienfaits qu'elles sont sensées apporter.

 

 


Ecrire un commentaire - Recommander

 

 
 
 

La créativité est cette indispensable faculté qui permet de relever tous les défis que la Vie nous propose. Chacun de nous la possède mais peu savent l'exploiter et la développer.

Le canadien Ernie J. Zelinski invite ceux qui souhaitent redécouvrir leur créativité, et l'utiliser à volonté, à suivre les 18 principes de créativité suivants :

  1. Décidez d'être créatif
  2. Envisagez différentes solutions
  3. Notez vos idées au fur et à mesure
  4. Analysez soigneusement vos idées
  5. Définissez vos objectifs
  6. Considérez les problèmes comme des occasions
  7. Cherchez ce qui est évident
  8. Prenez des risques
  9. Ayez le courage d'agir différemment des autres
  10. Soyez déraisonnable
  11. Amusez vous et soyez un peu fou à l'occasion
  12. Soyez spontané
  13. Travaillez dans le présent
  14. Repensez votre façon de voir les autres
  15. Remettez en question règles et hypothèses toutes faites
  16. Retardez votre décision
  17. Soyez tenace
  18. Ignorez tous les principes de créativité qui ne s'appliquent pas à votre vie

De même qu'il existe des questions à se poser si l'on souhaite changer de vie, Roger Von Oech nous invite aussi, à partir des 30 aphorismes créatifs d'Héraclite, à nous poser les questions pour développer notre créativité.

 


Ecrire un commentaire - Recommander

Rechercher une graine

...

 

blog de Hélène P0NCET
contact par mail mheleneponcet at yahoo.fr
ou 06.11.86.92.64

consultante, formatrice experte en accompagnement,
médiation, réussites (collective, et individuel)
auteur et networker.

Rendez vous Vienne et Villeurbanne
Intervention Rhône Alpes IDF PACA
Ouverte à tous partenariats






 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés